La paresthésie agitante des membres inférieurs est également dénommée Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) ainsi que « maladie de Willis Ekbom ». Trouble sensimoteur, c’est un syndrome qui affecte à la fois l’activité sensoriel et l’activité motrice du sujet, ainsi que leurs interactions.

Les patients atteints par ce syndrome éprouvent un besoin significatif et incontrôlable de bouger leurs jambes. Toutefois, ce trouble neurologique peut affecter également d’autres zones du corps telles que les bras. Le syndrome des jambes sans repos touche les personnes principalement pendant les moments d’inactivité tels que la soirée et la nuit. Les enfants et les adolescents sont peu concernés par ce syndrome. Un SJSR est en outre un des facteurs provoquant de l’hyperhidrose la nuit ou transpiration excessive pendant les heures de sommeil.

Dans cet article, nous nous centrerons dans un premier temps sur les origines de cette pathologie. Nous détaillerons ensuite les symptômes ainsi que les traitements disponibles. Enfin, nous partagerons avec vous une solution ingénieuse pour mettre un terme à la transpiration nocturne, résultant d’un SJSR, dans la zone supérieure du corps. 

Le syndrome des jambes sans repos SJSR, paresthesie agitante

Le syndrome des jambes sans repos : symptômes

Le syndrome dans jambes sans repos est habituellement dénommé impatiences nocturnes ou impatiences dans les jambes. La manifestation des différents signes des impatiences dans les jambes a lieu pendant le repos, la nuit ou le soir. La maladie de Willis-Ekbom est donc considérée comme faisant partie des troubles nocturnes.

Le sujet ressentira une gêne significative dans la zone des membres inférieurs. C’est la raison pour laquelle il ressentira un besoin irrémédiable de mouvoir ses jambes.  Un des signes principaux des impatiences nocturnes est l’immobilité ressentie dans le bas du corps. Aux côtés de l’immobilité se manifestent des signes tels que les fourmillements, les picotements ou encore une sensation de brûlure ou de douleur au niveau des muscles et articulations. Les personnes souffrant de la maladie de Willis-Ekbom peuvent également ressentir des sensations de décharge électrique.

Ces symptômes sont accompagnés de peu de douleurs. Toutefois, ils sont désagréables et la personne ressentira une gêne dans les jambes. Cette gêne provoquera une envie irrésistible de bouger les jambes de manière incontrôlée.  C’est ce que l’on nomme l’« impatience », à savoir des mouvements impossibles à contrôler. Cela peut provoquer des tressaillements ou des étirements de la peau. En position assise, un sujet subissant cette condition aura des mouvements impulsifs dans le bas du corps. Le sujet voudra également se lever à plusieurs reprises.

Le patient sera susceptible de se réveiller à cause des impulsions dans les jambes. Ce réveil aura également comme cause la transpiration excessive nocturne provoquée par ces mouvements.

Origine et diagnostic de la paresthésie agitante

Pour établir son diagnostic, le médecin fournira un questionnaire au patient afin de déterminer si les signes sont caractéristiques d’un SJSR. Le professionnel de santé pourra par ailleurs déterminer si le sujet a des antécédents familiaux concernant cette maladie. Cela lui permettra également de choisir un traitement adapté.

Le docteur pourra également solliciter une prise de sang du patient. Cela lui permettra de corroborer son taux de fer dans le sang. Le patient pourra aussi devoir passer par un suivi de son sommeil ou consulter un neurologue.  Pour obtenir un diagnostic définitif, une dizaine d’années sont nécessaires. Cela se doit au fait que la médecine méconnait encore certains éléments du SJSR étant donné que plusieurs symptômes sont similaires à certaines maladies du système nerveux ou vasculaires. 

Les causes de ce syndrome peuvent être primaires ou secondaires. Dans le premier cas, sa racine n’est pas connue avec certitude, bien qu’il soit généralement héréditaire. Les antécédents génétiques et familiaux sont des déclencheurs plausibles du SJSR. L’âge peut également faire partie de ces causes.

Pour les formes secondaires du SJSR, les facteurs sont davantage précis. Dans ce cas, une circulation déficiente du sang peut être responsable de la survenue de ce syndrome et des troubles qui l’accompagnent. Les sujets souffrant de diabète, de maladies neurologiques ou d’insuffisance rénale sont davantage susceptibles de connaître cette condition.

Origine et diagnostic de la paresthésie agitante

Parmi ces facteurs, on compte encore la carence de fer, accompagné ou non d’anémie, et un manque de dopamine. Pendant la grossesse, la femme peut également connaître des épisodes de SJSR. Certains médicaments tels que les antidépresseurs peuvent également déclencher ce syndrome. L’obésité tout comme la sclérose en plaques sont aussi des facteurs déclenchants des formes secondaires de la maladie.

Répercussions

Le SJSR entraîne bien entendu des conséquences sur la vie du sujet. D’une part, les diverses manifestations de ce syndrome provoqueront une perturbation générale du sommeil. Le sujet pourra connaître plusieurs crises de SJSR durant la nuit. Par conséquent, l’endormissement mais également les phases de son sommeil seront perturbées. Dès lors, le sujet pourra passer par des moments de somnolence.

Ces conséquences auront un impact sur son humeur et sur sa concentration durant la journée. Cela provoquera notamment des périodes de stress. Sur le plan de la vie social et professionnelle, ce syndrome aura également des répercussions. En effet, la personne pourra connaître des difficultés à ne pas se mouvoir lors de rendez-vous professionnels ou à réaliser certaines actions de la vie de tous les jours nécessitant de la concentration.

SJSR : traitements

Avant d’aborder les différents traitements, soulignons qu’un sujet souffrant d’un SJSR pourra soulager temporairement les principaux symptômes de cette maladie en marchant. Pour appliquer un traitement précis, le professionnel de santé devra dans un premier temps déterminer les facteurs influençant la maladie. Si le sujet souffre d’anémie, il faudra prescrire du fer. En cas de carence de dopamine, certains médicaments de type agonistes dopaminergiques pourront être efficaces. Ces médicaments aideront à combler le manque de dopamine, hormone chargée de transmettre les informations du cerveau au système nerveux.

Traitements pour le syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)

Un sujet peut également être atteint d’un SJSR pour des raisons génétiques. Dans ce cas, le traitement consistera à limiter les symptômes.

Syndrome des jambes sans repos : solutions

Aucune prévention du SJSR n’existe actuellement. Par conséquent, pour vivre avec ce trouble, un sujet pourra réaliser plusieurs actions et soins pour diminuer ses manifestations. Par ailleurs, il faudra éviter certains produits tels que la caféine ou autres boissons énergisantes. Il est également recommandé de réaliser des exercices physiques et de manger équilibré.  

Pour vivre avec ce syndrome, plusieurs soins sont envisageables telles que les massages des parties corporelles concernées. Des compresses froides et chaudes ainsi qu’un bain chaud vous aideront à vous détendre. D’un point de vue général, un rythme de vie sain sera une des clés pour vivre avec un SJSR. Comme expliqué auparavant, plusieurs produits tels que la caféine, le tabac ou encore l’alcool sont à proscrire.

Enfin, il existe une méthode ingénieuse pour contrôler la transpiration la nuit dans la zone du cou et de la tête, résultant d’un SJSR.  L’hyperhidrose nocturne fait partie des troubles du sommeil. Elle affecte une multitude de personnes pour diverses raisons. Dans certains cas, elle peut constituer un risque pour la santé des sujets atteints. La sueur excessive durant les heures de sommeil constitue une gêne ayant des répercussions sur le plan de la vie sociale et professionnelle.

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