Nous allons dans cet article aborder la problématique de la transpiration avec le virus du SIDA ou VIH.

Le SIDA est une infection virale provoquant la destruction progressive des globules blancs, ce qui engendre le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) ou VIH. (Wikipédia)

Cette infection virale comprend plusieurs phases. La dernière étape de l’infection virale par le VIH aboutit au SIDA. On considère que celle-ci est atteinte lorsque l’on constate des complications de santé graves ou une diminution significative des lymphocytes CD4+.

Qu’est-ce que le syndrome d’immunodéficience ou SIDA ?

La principale transmission du syndrome d’immunodéficience ou SIDA est sexuelle. Cette pathologie est causée par le virus VIH, également dénommé virus d’immunodéficience humaine.  En d’autres termes, le système immunitaire de l’homme, principalement l’ensemble des lymphocytes T CD4, est attaqué par le SIDA

Les lymphocytes T CD4, également nommés lymphocytes T auxiliaires, sont au centre de la réponse immunitaire adaptive de l’être humain. Lorsqu’ils sont attaqués et qu’ils diminuent, on constate une vulnérabilité significative du corps tant face aux pathologies bégnines, généralement bien combattues par les cellules de défense de l’organisme, qu’aux maladies plus graves.

Infection par le VIH et SIDA

Une infection par le VIH n’est obligatoirement synonyme de SIDA. Le SIDA constitue l’ultime étape de l’infection virale par le VIH. 

On distingue ainsi quatre phases de l’infection par le VIH :

  1. La phase d’infection de l’organisme par le virus. Pour se défendre face à celle-ci, le corps se met à produire des anticorps. Lors de celle-ci, la personne évolue du stade séronégatif ou stade séropositif.
  2. L’étape asymptomatique ou sans symptômes. Elle dure entre 2 et 5 ans. Pendant cette période, on ne constate pas de signe spécifique de la maladie.
  3.  Vient ensuite une phase d’accélération. Pendant cette étape, le système immunitaire de la personne continue de s’affaiblir.
  4. L’ultime phase est l’étape SIDA. A ce stade, la faiblesse immunitaire est telle que l’on assiste au développement de plusieurs pathologies, dénommées maladies opportunistes. L’apparition d’une maladie opportuniste signifie que la personne séropositive a contracté le SIDA. Dans ce cas-là, si aucun traitement antirétroviral n’est appliqué, la personne meurt.

La transmission du SIDA

La transmission du SIDA a lieu via le sang, le sperme, les liquides pré-séminaux, les sécrétions vaginales, le placenta et le lait maternel. Les liquides pré-séminaux sont secrétés par l’homme dès que l’érection commence. Ces liquides représentent un risque d’exposition au SIDA. Par contre, en aucun cas, la salive, l’air, la transpiration et les contacts directs ne transmettent le virus.

Lors de la transmission sexuelle, les personnes infectées contaminent leur partenaire durant les rapports sexuels. Un seul rapport sans préservatif ou sans autre protection et une seule exposition au virus suffisent pour être contaminé. Plus les partenaires sexuels sont nombreux, plus le risque d’être contaminé est important.

La transmission du SIDA peut avoir lieu via le sang. C’est le cas chez les toxicomanes consommant leurs drogues de manière intraveineuse via du matériel sur lequel se trouve du sang contaminé.

Enfin, la transmission du SIDA peut avoir lieu entre une mère et son enfant. Un enfant peut être infecté par une mère séropositive durant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement.

Les symptômes du virus du SIDA

Différents symptômes sont constatés de la deuxième étape à la troisième étape du SIDA. En effet, aucun signe spécifique ne survient durant la première phase de l’infection par le VIH ou étape asymptomatique de séropositivité.

Transpiration les symptômes du virus du SIDA

Le stade de primo-infection virale apparaît entre la 2ème et 8ème semaine suivant la contamination. On constate la survenue de plusieurs symptômes tels que :

  • Des accès de fièvre de plus de 38 degrés Celsius chez plus de 90% des personnes ;
  • L’apparition d’une pharyngite ;
  • De la fatigue et des courbatures
  • L’apparition de ganglions lymphatiques ;
  • Des céphalées ou maux de tête, des douleurs abdominales et musculaires ;   
  • L’apparition de plaques rouges sur l’ensemble du corps et au visage ;
  • De la diarrhée et des vomissements.

D’autres symptômes surviennent alors durant la phase d’accélération ou phase chronique. Pendant cette période de plusieurs années, la personne séropositive, dont l’immunité continue de décroître, connaît plusieurs symptômes tels que :

  • Des périodes de fièvre importante ;
  • L’apparition de sueurs nocturnes excessives ;
  • Une hausse du volume des ganglions ;
  • Une diminution de poids ;
  • De la diarrhée chronique ;
  • Des ulcères à la bouche et génitaux ;
  • Des infections dermiques telles que la mycose cutanée, les condylomes, le zona ou encore la dermatite séborrhéique.

Durant le stade du SIDA à proprement parler, soit une dizaine d’années après la contamination (sans traitement), des symptômes très graves, bien souvent des maladies constituant un risque significatif pour la santé et la vie de la personne, apparaissent. Ces pathologies se doivent principalement à l’affaiblissement des cellules de défense immunitaires.

  • Des maladies infectieuses opportunistes issues de bactéries, de champignons, de virus ou de parasites. La plupart du temps, ces pathologies sont sans risque chez les personnes dont le système immunitaire est optimal ;
  • Des cancers et tumeurs ;
  • Une diminution de poids très importante pouvant aller jusqu’à un amaigrissement extrême ou cachexie.

Diagnostic et dépistage du SIDA

On parvient à établir un diagnostic du SIDA de deux manières. Dans un premier temps, l’infection par le VIH apparaît lors du dépistage. Ensuite la survenue de symptômes tardifs permet de diagnostiquer le virus. 

Transpiration Diagnostic et dépistage du SIDA

Trois autres méthodes permettent d’établir un diagnostic du SIDA.

1.      Diagnostic via la sérologie VIH

Grâce à une analyse de sang, il est possible de diagnostiquer l’infection. Cette analyse permet de repérer la présence d’anticorps anti-VIH. Ce diagnostic est possible trois semaines après avoir été contaminé. On nomme ce procédé la sérologie du VIH.

Celle-ci est réalisée via un test en laboratoire. Il s’agit du test Elisa de 4éme génération. Ce dernier détecte les anticorps anti-VIH et l’antigène du virus nommé P24. En cas de test positif, d’autres tests seront réalisés. Parmi ceux-ci, le test de Western-Blot. Ce test sert à détecter d’autres anticorps et ainsi pouvoir établir la confirmation du diagnostic. En cas de résultat négatif, il faudra réaliser d’autres tests ultérieurement. 

2.      La recherche du virus

Il s’agit dans le cas présent d’une mise en évidence du virus. Celle-ci est décidée lorsqu’on soupçonne fortement que la personne a été infectée. Cette recherche de l’ARN-VIH a lieu une dizaine de jours après la contamination.

3.      Tests d’´évaluation du stade de l’infection

Enfin, il est possible de réaliser des tests complémentaires afin de procéder à l’évaluation de la gravité de l’infection par VIH.

Traitements

Il existe plusieurs traitements permettant aux personnes infectées par le SIDA de vivre leur vie avec la maladie.

Etant donné que le SIDA appartient aux rétrovirus, le premier traitement consiste en la prise de médicaments antirétroviraux. Ces médicaments ne provoquent pas la disparition du virus du VIH. Toutefois, ils permettent d’assurer la protection des cellules de défense immunitaires de l’organisme afin qu’une maladie opportuniste n’apparaisse pas. Toutes les personnes infectées par le virus du VIH débutent par ce type de traitement antirétroviral.

On compte plusieurs possibilités de trithérapies. Les trithérapies sont des médicaments composés de trois substances antivirales. Ils agissent en combinaisons. Parmi ces trois types de substances utilisées lors des traitements, on trouve tout d’abord les inhibiteurs nucléosidiques de transcriptase inverse et les inhibiteurs nommés non nucléosidiques de la transcriptase inverse. Les inhibiteurs de protéase et d’intégrase font également partie de ces substances antivirales.

Situation en France

Véritable problème de santé publique, on estime que tous les ans, environ 6.000 personnes sont contaminées par le SIDA en France. Selon Sidaction, l’Association de lutte contre le SIDA, plusieurs milliers de Français sont actuellement séropositifs et vivent leur vie au quotidien avec le virus.

Par ailleurs, chaque année, 6 millions de tests de dépistage ont lieu en France. Toutefois, de nombreuses personnes découvrent leur séropositivité trop tard, lorsque la maladie a déjà fortement évolué.

Dans le monde, 11,8 millions de jeunes sont porteurs du virus du SIDA sans le savoir. En France, Sidaction n’a de cesse d’insister sur le rôle essentiel de la prévention et des tests de dépistage, principalement parmi les catégories de population plus jeunes. Les campagnes de prévention sont en mesure de faire diminuer les infections dans notre pays, indique Sidaction.

Prévention

Transmis la plupart du temps par voie sexuelle, il existe plusieurs règles de prévention à suivre pour éviter d’être séropositif. Dans un premier temps, les hommes, adultes comme jeunes, peuvent utiliser un préservatif. Les femmes peuvent également avoir recours à l’usage d’un préservatif. Également à usage unique, le préservatif féminin, moins répandu que le préservatif masculin, se place dans le vagin plusieurs heures durant la période précédant le rapport sexuel.

Un autre moyen de prévention est l’usage d’une digue dentaire. Ce morceau de latex de forme carrée se place sur la vulve ou l’anus du partenaire afin d’éviter le contact entre la bouche et le sperme, les liquides vaginaux ainsi que le sang.

Une dernière méthode de prévention existe : la Prophylaxie Pré-exposition ou Prep. La Prep est un médicament dont la prise a lieu antérieurement ou ultérieurement à une exposition avec le VIH lors de rapports sexuels. Ce médicament, associant deux antirétroviraux, n’élimine pas totalement le risque de contamination au VIH. Toutefois, elle permet de réduire ce risque significativement.

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